Arkh a écrit:
Pour nous sortir de l'impasse, deux solutions :
- Tuer cinq humains sur six, selon un tirage au sort ;
- Stériliser les pays sous-développés.
Votez, faites votre choix.
Je vote pour les deux solutions. J'ajouterai même une autre possibilité :
- Programme de détraquement psychologique de la population jusqu'au développement d'une nouvelle caste de tueurs en série.
Comment, ça existe déjà , vous dites ? Quel nom ? TF1 ?
Plus sérieusement...
Je dirai que non, le travail n'est pas structurateur.
Le travail obligatoire est souteneur, dans le sens le plus sinistre du mot. L'emploi pour l'emploi, le métier pour la survie, me semble revêtir l'allure du faux protecteur qui ne cherche que l'occasion de vendre nos fesses.
Deux messages, dans ce sujet et dans un autre, me semblent primordiaux, frappés au coin du bon sens, et je ne peux que les soutenir :
Captain Howdy a écrit:
Il me semble surtout que nous vivons dans une société où la notion de plaisir est dissociée du travail car rares sont ceux qui accomplissent un métier qui soit en parfaite adéquation avec leurs envies. Dans ce sens, on pense souvent que les artistes sont des fainéants parce qu'ils tirent de la joie à leur activité qui est pourtant loin d'être de tout repos.
[...]
DarKo a écrit:
le travail c'est plein de choses (ouaaa, la belle phrase profondément vide)
mais c'est vrai...
pas seulement un gage d'indépendance financière.
"travailler pour vivre, pas vivre pour travailler" disent certains.
Je suis d'accord. Mais d'un autre côté, c'est une partie de ta vie que tu passes à travailler.
A mon avis, le travail ça
devrait être une activité où on s'investit, et où on en aime la majorité des composantes.
Parce que passer la moitié voire les 3/4 de sa vie à s'emmerder comme la serveuse de l'Underground Café...je sais pas pour vous, je trouverais ça moyen.
Ce n'est pas simplement un moyen de gagner sa vie, à mon sens.
Parce que d'une certaine manière, ça déterminera la façon de penser ou d'appréhender les choses qu'on a.
Quand on parle de "déformation professionelle", on ne croit pas si bien dire

C'est ce que j'en perçois.
A vous le micro